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L’accord d’Accra I sur la Cote d’Ivoire

vendredi 17 décembre 2010

Arrivé au pouvoir à la suite de l’élection présidentielle de 2000 qu’il a remportée, Laurent GBAGBO va très vite faire face à une rébellion venant du nord du pays. Le 19 septembre 2002, des soldats rebelles attaquent des villes du pays pour réaliser un coup d’Etat alors que le président est à Rome. La situation tourne rapidement à un conflit entre un sud tenu par le gouvernement et un nord tenu par les rebelles. Le problème de « l’ivoirité » est alors au centre du conflit. Mis sous pressions par plusieurs pays étrangers, Laurent GBAGBO et les principaux leaders politiques de la côte d’ivoire vont s’engager dans un cycle de négociations.
Le premier est Accra I
Le 29 septembre 2002, un appel est lancé aux rebelles par les chefs d’Etat et de gouvernement du Ghana, de la Guinée Bissau, du Mali, du Niger, du Nigeria et du Togo pour établir le contact avec les assaillants, les amener à cesser immédiatement les hostilités, ramener le calme dans les localités occupées et négocier un cadre général de règlement de la crise.
Les assaillants sont également invités à s’abstenir d’exercer des violences et des voies de fait sur les populations des villes qu’ils occupent, d’engager sans retard le dialogue avec le comité de médiation de la CEDEAO, en vue de déposer leurs armes et de régler leurs différends avec le Gouvernement par des voies pacifiques Les chefs d’Etat et de Gouvernement ont invité les Etats membres de la CEDEAO, à apporter immédiatement leur soutien (politique, matériel, logistique) aux autorités légales de la côte d’ivoire afin de maintenir l’ordre constitutionnel, la paix, la sécurité, l’unité et la cohésion nationales.