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Robert Bakary Yawaré : le délégué qu’on (...)

vendredi 4 janvier 2013


De tous les successeurs potentiels de AdjiAbdoulaye Haman à la tête de la commune urbaine de Maroua, très peu avait vu venir Robert Bakary Yawaré. C’est dire toute la surprise des uns et des autres lorsque ce 14 mars 2003 au journal de 17h du poste national de la Crtv, un décret signé du chef de l’Etat fait de cet administrateur civil, le deuxième délégué du gouvernement auprès de ladite municipalité. La surprise est d’autant plus grande que dans le jeu des chaises musicales politiques qui se livre dans la capitale provinciale de l’Extrême-Nord, jamais un Guiziga n’a été l’édile de cette superbe cité. Depuis la mise à l’écart du ministre Sadjo Angokay, plus aucun Guiziga ne s’était vu attribuer un important poste de responsabilité. Les Guiziga, autochtones de Maroua, ne font pas la fine bouche de cette nomination et le font bruyamment savoir. Pour eux, ce n’est qu’un juste retour des choses. L’accueil reservé à Bakary Robert à l’aéroport de Maroua Salak draine pratiquement tout ce que le Diamaré compte de Guiziga. Mais au-delà de toutes considérations d’ordre tribal cette nomination est considérée comme une consécration pour cet énamarque qui naït un jour de 1955 à Maroua Salak justement. Il fait ses études primaires à la mission catholique de Maroua et ses études secondaires tour à tour au collège Mazenod de Ngaoundéré qu’on ne présente plus et au lycée classique de Maroua où il obtient un baccalauréat philo-lettres. Tout naturellement, il se dirige vers l’université de Yaoundé où il décroche une licence en droit public et frappe avec succès aux portes de l’Ecole nationale d’administration et de magistrature (Enam). Sa formation achevée, il débute sa carrière comme chef de service des affaires communes au ministère de la Condition féminine (Mincof) de juin 1984 à novembre 1988. C’est dans ce département ministériel qu’il passera d’ailleurs l’essentiel de sa carrière, Il est bombardé par la suite directeur des affaires générales au nouveau ministère des Affaires sociales et de la condition féminine (Minascof). Il y restera pendant neuf ans, de novembre 1988 à février 1997. Il quittera ce poste pour un court intermède à l’inspection générale du Minascof comme inspecteur N°1 avant d’atterrir à l’institut de recherches agricoles pour développement (Irad) au poste nouvellement créé de directeur administratif et financier. Il y séjourne un peu moins d’un an, d’août 1997 à mars 1998 puis retour à la case départ, mais cette fois-ci comme secrétaire général du Mincof. C’est de là qu’il est tiré pour venir succéder à Adji Abdouiaye Haman à la tête de la comme urbaine de Maroua. Ce serait enfoncer une porte grandement ouverte que de rappeler que le mari de Asta Djalam est un militant du Rdpc dont ses trois enfants et les populations de Maroua attendent qu’ils fassent ses preuves. Et çà c’est une autre paire de manches.

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Radioscopie d’une province et de ses personnalités incontournables

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Eric Benjamin LAMERE