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Centrafrique en quelques repères

dimanche 16 janvier 2011

République Centrafricaine (RCA) ou Centrafrique soit en sängö, Ködörösêse tî Bêafrîka ou Bêafrîka, dont la capitale est Bangui, doit son nom pour des raisons historiques et à sa position géographique, située au coeur de l’Afrique donc sans accès à la mer ;
le pays se présente comme un vaste territoire de 622 984 km2 bordé par cinq pays : le Soudan à l’Est, le Tchad au Nord, le Cameroun à l’Ouest, la République du Congo et la République démocratique du Congo (ex Zaïre) au Sud. Sa position, à cheval sur deux grandes zones climatiques, sahélienne au Nord et équatoriale au Sud, en fait un pays aux ressources naturelles variées, propice à des cultures diversifiées, à la pêche et à l’élevage. Traversée de nombreux cours d’eau, abritant une forêt dense humide étendue, favorisée par un sous-sol riche en diamants, or et, autres minéraux, la RCA ne manque pas d’atouts et son potentiel devrait être suffisant pour couvrir les besoins de sa population. Cette dernière est estimée aujourd’hui à 3 895 139 millions d’habitants (2003) dont 63% rurale et urbaine à 37%.
Le Centrafrique est un pays enclavé. Le Mont Ngaoui avec ses 1 420 m est le point culminant. Le sous-sol contient des diamants, de l’uranium et de l’or. Le pétrole et l’énergie hydroélectrique sont d’autres ressources potentiellement importantes mais inexploitées a ce jour. Le premier chef de l’État, Barthélemy Boganda, est considéré comme le père de la Nation centrafricaine. Parlementaire à Paris, il fut l’auteur de brûlots réguliers et de demandes de maintien de tous les droits français au peuple d’Afrique équatoriale française. Parlementaire français véhément, il prônait depuis longtemps l’indépendance des colonies, il avait proposé depuis longtemps la création d’un État d’Afrique Centrale unique, regroupant Gabon, Congo, Cameroun et Centrafrique. Il y voyait la seule solution permettant d’éviter l’éclatement de la région en territoires trop petits, non viables, et sans rôle à jouer sur la scène internationale. Il meurt le 29 mars 1959, peu après son élection, dans un accident d’avion dont les causes n’ont jamais été élucidées.

Son cousin, David Dacko, instituteur, lui succède mais est renversé fin 1965 par un coup d’État mené par son cousin le capitaine Jean-Bedel Bokassa qui se fait couronner empereur à vie en 1977 avant d’être renversé en 1979. David Dacko lui succède encore brièvement. Il sera chassé du pouvoir en 1982 par le général André Kolingba, qui établit un régime militaire. André Kolingba restera au pouvoir jusqu’en 1993, année où, suivant le courant de démocratisation lancé par le sommet de La Baule, les premières élections multipartites ont lieu et Ange-Félix Patassé est élu président de la République.

En 2001, une tentative de coup d’État provoque de violents affrontements dans la capitale, Bangui.

Après une nouvelle série de troubles et malgré l’intervention de la communauté internationale (MINURCA), le 15 mars 2003, le général François Bozizé réussit, avec l’aide de militaires et miliciens tchadiens (dont une bonne partie vont rester avec lui après son installation au pouvoir), un nouveau coup d’État et renverse le président Patassé. Le général Bozizé chasse alors les rebelles congolais, auteurs de méfaits et crimes innombrables, notamment autour et dans Bangui. François Bozizé à Bruxelles en 2007

Une élection présidentielle a eu lieu, après plusieurs reports, le 13 mars 2005 dans laquelle se présentaient, entre autres, François Bozizé (déjà chef de l’État), l’ancien président André Kolingba, et l’ancien vice-président Abel Goumba. Les candidatures de plusieurs autres candidats, dont celles de Charles Massi du FODEM, de l’ancien Premier ministre Martin Ziguélé, de l’ancien ministre et ancien Maire de Bangui Olivier Gabirault et de Jean-Jacques Démafouth ont été refusées par la commission électorale avant la médiation gabonaise et les accords de Libreville. Suite à ces accords, seule la candidature de l’ancien président Ange-Félix Patassé a été définitivement rejetée par la commission électorale.
La République centrafricaine est composée de 14 préfectures, 2 préfectures économiques. Les 14 préfectures sont : Bamingui-Bangoran, Basse-Kotto, Haute-Kotto, Haut-Mbomou, Kémo, Lobaye, Mambéré-Kadéï, Mbomou, Nana-Mambéré, Ombella-M’Poko, Ouaka, Ouham, Ouham-Pendé, Vakaga. Les deux préfectures économiques sont : Nana-Grébizi et Sangha-Mbaéré. Bangui a le statut de commune Les villes principales sont (estimation de la population en 1996) :

* Bangui (597 000 h)
* Berbérati (47 000 h)
* Bouar (44 453 h),
* Bambari (43 863 h)
* Carnot (43 810 h)
* Kaga Bandoro (38 260 h)
* Bossangoa (34 272 h)
* Bria (29 391 h)
* Bangassou (28 000 h)
* Nola (24 108 h)
* Bimbo (22 031 h)
Monnaie : franc cfa(0,00152 euro)
Chef de l’Etat : Francois Bozizé
Premier Ministre : Faustin Archange Touadéra
Élections présidentielles : LE 23 Janvier 2011