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Bafia en bref

samedi 22 janvier 2011

BAFIA

On pourra se ravitailler en essence à Bafia, gros bourg endormi, tout en longueur. Cette ville-carrefour se développe le long de la N°4. Juste avant la station TOTAL, on prend sur la droite pour entrer dans la ville. On y trouve des banques, pour un change éventuel, et de nombreuses boutiques de chaque côté de la rue principale, en pente. Au sommet s’étend un petit marché où l’on trouve de tout. Hormis l’indispensable bureau du PMUC et l’Hôtel New Palace, il n’y a pas de grandes curiosités à Bafia. A la sortie de la ville, on croise un petit hôtel, le Fidji Hôtel, très petit, mais à des prix défiant toute concurrence et très peu fréquenté. Le confort y est sommaire. Le village et la campagne sont intimement liés. Les maisons, en effet ne sont pas regroupées de manière à constituer un village, mais éparpillées. Les zébus pâturent paisiblement sur le moindre petit bout de verdure. On peut trouver de quoi manger à Bafia même. Sinon, à la sortie de la ville, en quittant la N°4, de nombreux vendeurs s’agglutinent autour du poste de péage et proposent des arachides, des mangues, des citrons, des ananas ou des noix de cola. Sur le bord de la route, cacao, manioc et maïs sèchent au soleil. Le cacao dégage d’ailleurs une odeur bien particulière, assez désagréable et en tout cas bien différente de celle d’un bon chocolat chaud au petit déjeuner. A la sortie de Bafia, des nuées de papillons viennent se jeter sous les roues et s’écraser sur les pare-brises, phénomènes étonnant et impressionnant. Après Bafia, en continuant vers Bangangté, le relief s’élève, des collines et des montagnes entourent la route. Les grandes et belles maisons que l’on aperçoit au milieu de nulle part appartiennent aux citadins qui ont suffisamment réussi dans les affaires pour s’offrir un pied-à-terre à la campagne. Ils y passent très peu de temps, gardant ces demeures pour leurs vieux jours.

Y aller
Gare routière Tongolo Yaoundé
Route bitumée
Transport 1300 francs aller simple
Hébergement : Hôtels et auberges (85 00 francs à 20 000 la nuitée) Histoire et toponymie
Une légende locale raconte qu’un paysan nommé Bofia rencontra des colons Allemands, qui lui demandèrent le nom de la localité où ils se trouvaient. Le paysan croyant qu’on lui demandait son nom, leur répondit qu’il s’appelle « Bofia ». Les colons, croyant avoir été compris, inscriront sur leur carnet de voyage le mot « Bafia », comme étant le nom du lieu.

L’histoire orale revèle qu’un certain BINKIRA serait le patriarche BEPWAK (Bafia) dont les cinq fils auraient fondé les clans actuels regroupés au sein des différents cantons. Ces cinq fils , ancêtres présumés de toutes les familles « BEPWAK » auraient pour noms :
-  NGAM à BINKIRA (canton NGAM) ;

-  KORRO à BINKIRA (canton KORRO) ;

-  GOUIFE à BINKIRA ( canton GOUIFE) ;

-  YAKAN à BINKIRA (canton YAKAN) ;

-  ROUM à BINKIRA
Statut : Chef-lieu de département (Mbam et Inoubou)
Erection en commune 1920
Population urbaine : 100 000 habitants
Activités principales : Administration générale petits élevages,
artisanat, commerce
Situé aux confins de la forêt du Sud-cameroun, point courants de l’histoire, mosaïque des peuples et des religions, Bafia, n’a jamais été une ville tout à fait comme les autres. Point de jonction entre le Cameroun islamique et judéo-chrétien, le chef-lieu du département du Mbam et Inoubou, par sa richesse et sa diversité culturelle, religieuse et démographique, se targue à juste titre, d’être le Cameroun en miniature. C’est ce qui fait de Bafia son chef-lieu une ville différente. Une vile administrative, sans prétention, où il fait à la fois bon vivre et travailler.
Aux autochtones se mêlent des compatriotes issus d’autres régions du Cameroun et des immigrants des pays voisins, installés de puis longtemps sur cette terre d’accueil. Si bien que Bafia, qui revendique également d’être le Cameroun en miniature, est devenue, au fil des ans, un creuset de langues, de cultures, de religions et différentes mœurs.
Bafia offre presque tous les moyens de transport, habituels d’une ville africaine moderne. Quittant à peine le carrefour sur la route de l’Ouest, le nouvel arrivant est tout de suite envahi par des grappes de moto-taxis se faufilant avec une étrange agilité dans les embouteillages, conduisant leurs passagers dans des destinations souvent boudées par des taxis.
Même s’ils perturbent quelque peu la circulation, les moto-taxis sont un gagne pain pour plusieurs centaines de familles et un moyen de transport incontournable pour une large majorité de citadins. Chaque jour, des centaines qui font la navette notamment entre la gare routière du marché Jumba et le cœur commerçant de la ville. Peu gourmande en énergie, la moto convoie, journellement, des milliers de personnes vers des villes et des villages avoisinants, même si le confort n’est pas toujours au rendez-vous.
Ville essentiellement administrative, Bafia ne possède aucune industrie.
Car faut-il le redire, Bafia, est une mosaïque de viallges, un archipel de communautés.BAFIA

On pourra se ravitailler en essence à Bafia, gros bourg endormi, tout en longueur. Cette ville-carrefour se développe le long de la N°4. Juste avant la station TOTAL, on prend sur la droite pour entrer dans la ville. On y trouve des banques, pour un change éventuel, et de nombreuses boutiques de chaque côté de la rue principale, en pente. Au sommet s’étend un petit marché où l’on trouve de tout. Hormis l’indispensable bureau du PMUC et l’Hôtel New Palace, il n’y a pas de grandes curiosités à Bafia. A la sortie de la ville, on croise un petit hôtel, le Fidji Hôtel, très petit, mais à des prix défiant toute concurrence et très peu fréquenté. Le confort y est sommaire. Le village et la campagne sont intimement liés. Les maisons, en effet ne sont pas regroupées de manière à constituer un village, mais éparpillées. Les zébus pâturent paisiblement sur le moindre petit bout de verdure. On peut trouver de quoi manger à Bafia même. Sinon, à la sortie de la ville, en quittant la N°4, de nombreux vendeurs s’agglutinent autour du poste de péage et proposent des arachides, des mangues, des citrons, des ananas ou des noix de cola. Sur le bord de la route, cacao, manioc et maïs sèchent au soleil. Le cacao dégage d’ailleurs une odeur bien particulière, assez désagréable et en tout cas bien différente de celle d’un bon chocolat chaud au petit déjeuner. A la sortie de Bafia, des nuées de papillons viennent se jeter sous les roues et s’écraser sur les pare-brises, phénomènes étonnant et impressionnant. Après Bafia, en continuant vers Bangangté, le relief s’élève, des collines et des montagnes entourent la route. Les grandes et belles maisons que l’on aperçoit au milieu de nulle part appartiennent aux citadins qui ont suffisamment réussi dans les affaires pour s’offrir un pied-à-terre à la campagne. Ils y passent très peu de temps, gardant ces demeures pour leurs vieux jours.

Au serveur, 25 ordinateurs et une connexion Internet. Voilà la capacité du centre multimédia ouvert à Bafia. Pas un centre comme il en existe déjà dix neuf ans dans le pays. Il s’agit plutôt de l’initiative e-schools du NEPAD. Un projet né de la volonté des chefs d’Etat africains et qui vise à développer et mettre en œuvre un programme majeur d’intégration des TIC dans les systèmes éducatifs africain, comme on l’explique du côté du nouveau partenariat africain pour le développement économique (NEPAD).
Outre le lycée classique de Bafia, le projet prévoit cinq autre centres sur l’étendu du territoire : les lycées bilingues de Buea et Kribi, le lycée classique d’Edeéa et les lycées techniques de Bamenda et de Mbalmayo.
Ressources humainesBAFIA

On pourra se ravitailler en essence à Bafia, gros bourg endormi, tout en longueur. Cette ville-carrefour se développe le long de la N°4. Juste avant la station TOTAL, on prend sur la droite pour entrer dans la ville. On y trouve des banques, pour un change éventuel, et de nombreuses boutiques de chaque côté de la rue principale, en pente. Au sommet s’étend un petit marché où l’on trouve de tout. Hormis l’indispensable bureau du PMUC et l’Hôtel New Palace, il n’y a pas de grandes curiosités à Bafia. A la sortie de la ville, on croise un petit hôtel, le Fidji Hôtel, très petit, mais à des prix défiant toute concurrence et très peu fréquenté. Le confort y est sommaire. Le village et la campagne sont intimement liés. Les maisons, en effet ne sont pas regroupées de manière à constituer un village, mais éparpillées. Les zébus pâturent paisiblement sur le moindre petit bout de verdure. On peut trouver de quoi manger à Bafia même. Sinon, à la sortie de la ville, en quittant la N°4, de nombreux vendeurs s’agglutinent autour du poste de péage et proposent des arachides, des mangues, des citrons, des ananas ou des noix de cola. Sur le bord de la route, cacao, manioc et maïs sèchent au soleil. Le cacao dégage d’ailleurs une odeur bien particulière, assez désagréable et en tout cas bien différente de celle d’un bon chocolat chaud au petit déjeuner. A la sortie de Bafia, des nuées de papillons viennent se jeter sous les roues et s’écraser sur les pare-brises, phénomènes étonnant et impressionnant. Après Bafia, en continuant vers Bangangté, le relief s’élève, des collines et des montagnes entourent la route. Les grandes et belles maisons que l’on aperçoit au milieu de nulle part appartiennent aux citadins qui ont suffisamment réussi dans les affaires pour s’offrir un pied-à-terre à la campagne. Ils y passent très peu de temps, gardant ces demeures pour leurs vieux jours.

Y aller Gare routière Tongolo Yaoundé Route bitumée Transport 1300 francs aller simple Hébergement : Hôtels et auberges (85 00 francs à 20 000 la nuitée) Histoire et toponymie Une légende locale raconte qu’un paysan nommé Bofia rencontra des colons Allemands, qui lui demandèrent le nom de la localité où ils se trouvaient. Le paysan croyant qu’on lui demandait son nom, leur répondit qu’il s’appelle « Bofia ». Les colons, croyant avoir été compris, inscriront sur leur carnet de voyage le mot « Bafia », comme étant le nom du lieu.

L’histoire orale revèle qu’un certain BINKIRA serait le patriarche BEPWAK (Bafia) dont les cinq fils auraient fondé les clans actuels regroupés au sein des différents cantons. Ces cinq fils , ancêtres présumés de toutes les familles « BEPWAK » auraient pour noms :
-  NGAM à BINKIRA (canton NGAM) ;
-  KORRO à BINKIRA (canton KORRO) ;
-  GOUIFE à BINKIRA ( canton GOUIFE) ;
-  YAKAN à BINKIRA (canton YAKAN) ;
-  ROUM à BINKIRA Statut : Chef-lieu de département (Mbam et Inoubou) Erection en commune 1920 Population urbaine : 100 000 habitants Activités principales : Administration générale petits élevages, artisanat, commerce Chiffre 1949 : Date de la mort du chef supérieur Machia , décédé lors d’un pèlerinage à la Mecque Située au cœur de la savane, aux confins de la forêt du Sud-cameroun, point courants de l’histoire, mosaïque des peuples et des religions, Bafia, n’a jamais été une ville tout à fait comme les autres. Point de jonction entre le Cameroun islamique et judéo-chrétien, le chef-lieu du département du Mbam et Inoubou, par sa richesse et sa diversité culturelle, religieuse et démographique, se targue à juste titre, d’être le Cameroun en miniature. C’est ce qui fait de Bafia son chef-lieu une ville différente. Une vile administrative, sans prétention, où ilfait à la fois bon vivre et travailler. En d’autres termes, Bafia offre déjà la configuration et les capacités d’accueil d’une ville qui ambitionne d’être plus qu’un simple chef-lieu départemental.

Erigée en unité administrative dans les années 20, après la seconde guerre mondiale, l’agglomération « Mbamoise » a eu une croissance tellement spectaculaire que, aujourd’hui, avec une population avoisinant les cent mille habitants, Bafia, de par son âge, son niveau d’urbanisation, ses services et ses populations, revendique légitimement d’être la seconde ville de la Région du Centre, après Yaoundé. Aux autochtones se mêlent des compatriotes issus d’autres régions du Cameroun et des immigrants des pays voisins, installés de puis longtemps sur cette terre d’accueil. Si bien que Bafia, qui revendique également d’être le Cameroun en miniature, est devenue, au fil des ans, un creuset de langues, de cultures, de religions et différentes mœurs. Bafia offre presque tous les moyens de transport, habituels d’une ville africaine moderne. Quittant à peine le carrefour sur la route de l’Ouest, le nouvel arrivant est tout de suite envahi par des grappes de moto-taxis se faufilant avec une étrange agilité dans les embouteillages, conduisant leurs passagers dans des destinations souvent boudées par des taxis. Même s’ils perturbent quelque peu la circulation, les moto-taxis sont un gagne pain pour plusieurs centaines de familles et un moyen de transport incontournable pour une large majorité de citadins. Chaque jour, des centaines qui font la navette notamment entre la gare routière du marché Jumba et le cœur commerçant de la ville. Peu gourmande en énergie, la moto convoie, journellement, des milliers de personnes vers des villes et des villages avoisinants, même si le confort n’est pas toujours au rendez-vous. Ville essentiellement administrative, Bafia ne possède aucune industrie. Car faut-il le redire, Bafia, est une mosaïque de viallges, un archipel de communautés. Entre les tables sélectes, les restaurants ethniques où l’on peut déguster le fameux « numpeu » (vin de palme), chacun a rendez-vous avec l’aventure. Le département du Mbam et Inoubou, né de l’éclatement du département du Mbam par décret n°92/186 du 1er septembre 1992, se situe à l’Ouest de la Région du Centre. Il est limité à l’Est par le département du Mbam et Kim ; à l’Ouest par le département du Ndé et du Nkam, au nord par le département du Noun, au Sud par le département de la Sanaga Maritime et le fleuve Sanaga qui sert de limite avec le département de la Lekié. La ville de Bafia, chef-lieu du département du Mbam et Inoubou a successivement été chef-lieu de la Région du Mbam de 1935 à 1959, chef-lieu du département du Mbam de 1969 à 1992 et chef-lieu du département du Mbam et Inoubou depuis le 1er Septembre 1992. La superficie approximative du Mbam et Inoubou est estimée à 7 300 km2 om vivent harmonieusement 250 000 habitats soit une densité de 35 habitants au km2. La ville de Bafia peut sans fausse modestie, se proclamer le Cameroun en miniature. Car, en outre les tribus que l’on appelle affectueusement les « Mbamois » qui regroupent essentiellement les Alinga, Bafia, Balon, Banen, Bagong, Bapé, Bekke, Ndikoko, Sanaga, Yambassa (Gounou-Kedia-Lemandé-Yangben), Yambetta, l’on rencontre de fortes colonies Bamileke, Beti, Bassa, Sawa, Tikar, Haoussa-peuls etc. avec une hégémonie des Bassa sur les autres. Ces populations s’occupent principalement de l’agriculture, du petit élevage, du commerce et de l’artisanat. Les populations principalement catholiques protestantes et musulmanes. Lancement du e-school à Bafia Au serveur, 25 ordinateurs et une connexion Internet. Voilà la capacité du centre multimédia ouvert à Bafia. Pas un centre comme il en existe déjà dix neuf ans dans le pays. Il s’agit plutôt de l’initiative e-schools du NEPAD. Un projet né de la volonté des chefs d’Etat africains et qui vise à développer et mettre en œuvre un programme majeur d’intégration des TIC dans les systèmes éducatifs africain, comme on l’explique du côté du nouveau partenariat africain pour le développement économique (NEPAD).

Outre le lycée classique de Bafia, le projet prévoit cinq autre centres sur l’étendu du territoire : les lycées bilingues de Buea et Kribi, le lycée classique d’Edeéa et les lycées techniques de Bamenda et de Mbalmayo. Ressources humaines
Camille Mouthe A Bidias, DG FNE
Matsang Seyi Mama : Député