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DARGALA. en bref

samedi 5 février 2011

DARGALA.

L e district de dargala créé depuis plus d’une quinzaine d’années éprouve de difficultés à prendre le train du développement. Deux obstacles essentiels semblent lui empêcher d’effectuer le saut nécessaire vers son épanouissement : l’enclavement et le manque d’esprit d’initiative des populations. Pourtant, cette unité administrative regorge de potentialité qui, exploitées à bon escient, peuvent déclencher le bien - être de se populations.

Yaller
A partir de Maroua : Lieu dit ancienne gare routière de Dougoi
Distance : 35 km

Coût du transport
1000f en voyage par voiture
1500 à 200F voyage par moto

Repères
Le distrit de Dargala se trouve dans l’arrondissement de Maroua Création du district de dargala par décret du 1er septembre 1992 Début du fonctionnement des services : janvier 1994.
Superficie : 442 km2
Population : environ 36500 habitants (Peul, Kéras, les Toupouris, Massas, Moundangs, Mouzouns, Bornois.)
Activité économique : Le coton est l’unique culture de rente. A côté de cala on cultive le mil, le sorgho, la maîs, le manioc et les oignons…
Elevages des bovins, des caprins et des porcins. Elevage de la volaille.
Chiffre
04 :
C’est le nombre de conditions qui composent le district de Dargala.

Dargala est fondé au 18ème siècle, vers 1758 par Haman Bossé un nomade Peul en provende de la région de Bogo.
Ce dernier voyageait en compagnie de ses autres frères. Arrivé à ce lieu où le sol est particulièrement généreux, Haman Bossé n’a plus voulu contitnuer et ce malgré les exhortations et les manipulation et les supplications de ses frères qui finiront par continuer leur marche sans lui. Il sera rejoint quelques temps plus tard par des arabes. Ces nouveaux venus vont se déployer dans la culture de mil et vont faire de récoltes très importantes. Ils nommeront alors ce lieu « Dargala » ce qui littéralement signifie « la maison du mil » en arabe. La longévité au trône es l’un des points caractéristiques des chefs traditionnels de Dargala.
Cette localité qui il y a huit cent ans n’était habitée que par les peuls et les arabes a connu l’arrivée d’autre tribus, notament les kéras, les Massas les Toupouri, les Mougoums.
Il n’y a qu’à faire un tour à Dargala un mardi, jour du marché hebdomadaire pour voir les richesses qui proviennent de cette unité administrative.
En réalité, Dargala dispose d’énormes atouts sui exploités rationnellement une tâche qui incombe au premier chef à l’élite, les pouvoirs publics ayant déjà mis en place des pistes de réflexion dont la moindre n’est pas la création, par décret présidentiel du premier septembre 1992 du district de Dargala dans le Diamaré.
Par le décret du 25 novembre 1993, le chef de l’Etat, Paul Biya y a crée une collectivité territoriale décentralisée, en loccurence la commune qui est puissant instrument de développement local. Aujourd’hui, la ville dispose d’un splendide hôtel de ville qui la fierté des populations. Un yoyau architectural qui, aux dires de maire Sehou Sidiki aura coûté près de 100 millions de francs. Aujourd’hui, il ne reste qu’à l’équiper pour parachever l’ouvrage.
Un collège d’enseignement scolaire à Dargala, le chef lieu du district. L’un des soucis des populations est l’érection de cet établissement en un lycée, ce qui aurait le mérite de limiter les déperditions scolaires Trois centres de santés sont mis en place pour subvenir aux besoins de santé primaire de population.
Dargala ne dispose pas encore d’adductions d’eau, mais les pouvoirs publics ont mis en place de nombreux forages, ce qui fait que les populations disposent du précieux liquide en toute saison. Le problème d’électrification ne se pose pas dans le chef lieu de district. L’extension du réseau s’est déjà faite dans certains villages de cette unité administrative.
Et dans cet ordre d’idées, il convient de saluer le geste de Dida Bakari, Opérateur économique Originaire de cette localité qui a gracieusement cédé sa résidence au chef de district.

LE MAYO FERNGOL-KALIAO : RIVIERE FASCINANTE
C’est donc ce cours d’eau qui fait la pluie et le beau temps des usagers de la route Maroua – Dargala pas nécessaire qu’il pleuve absolument
En général, ce sont les vieux car de transport de marque Saviem qui font la ligne de Dargala Et pour que le véhicule décille de Maroua, il faut passer de longues heures d’attente pour assurer le chargement. Pas nécessairement parce qu’il n’ya pas assez de passager, mais parce que le véhicule n’est jamais plein. Véhicule à étage pourrait-on dire, puisque certains passagers s’associent sur les bagages au dessus du véhicule, tandis que l’apprenti chauffeur s’accroche sur l’échelle à l’arrière du véhicule. Le voyageur a deux alternatives : soit accepter la surcharge ou alors emprunter une moto, avec ce que cela implique en terme de coût. Et s’il opte première hypothèse, il doit aussi être patient parce que le conducteur peut s’arrêter à tout moment pour saluer une connaissance.
Arrivé sur le MAYO FERNGOL-KALIAO, on vas vous prier de libérer le véhicule, et bonjour aux désagréments. Il faut s’attendre à retrousser son pantalon pour joindre l’autre rive, ou alors se faire porter moyennant rétribution. Pas de taux forfaire, mais cela se négocie entre 200 à 500 f suivant le poids du passager. Ces porteurs vous prennent entre 500 et 1000f s’il s’agit d’une moto et ceci se négocie selon la libre de l’engin. Les véhicules qui ont un tuyau d’échappement bas ne peuvent pas traverser quant il y a inondation .Il faut attendre de longues heures ou alors contourner par Bogo, Ce qui allonge le voyage.
Après avoir gagné cette bataille de la traversée du MAYO FERNGOL-KALIAO, l’autre difficulté reste l’état de la route. Les bourbiers jalonnent le reste du trajet. Il faut s’attendre à descendre à tout moment pousser le véhicule enlisé. Pas de vitesse .d’ailleurs, l’état de la route vous impose. Pour parcourir cette distance longue de 35 km, dans le meilleur des cas de transport met une heure et demie. En raison de sèche, le trajet est facile carrossable. Ce parcours du combattant finit quand vous atteignez yoldéo. La route est profilée, grâce aux moyens dégagés par Fonds routier. A l’entrée de Dargala, est construit un gigantesque pont qui permet d’enjamber la ville. Ici vous avez l’occasion de voir un soupçon de goudron avant et après ce marquable ouvrage d’art. Après plus d’une centaine de mètres de là, vous êtes dans les locaux abriant les services du chef de district et à quelques pas à de là, c’est la gare routière. C’est ici que l’on décharge les passagers les jours ordinaires, mais le mardi, jour du marché hebdomadaire, la gare routière se déplace à la place du marché. C’est vrai que chez nos voisins, notamment dans les arrondissements de Bodo et de Moulvoudaye les populations sont de temps en temps secouées par les attaques des bandits de grand chemin, mais dans tout mon district, c’est la quiétude au sein des populations. Mes administrés sont pauvres. Ceci explique-il cela ? les marchés de Bogo et de Moulvoudaye sont très importants et beaucoup de commerçants s’y rendent, d’autres viennent même de Bangui en RCA et même d’autres localités pour venir travailler et la plupart des bandits sont concentrés sur las axes qui mènent à ces marchés.
Cette année les pouvoirs publics ont fait un geste hautement appréciable en rechargeant systématiquement tous les nids de poule sur l’axe Dargala – Maroua. L’épineux problème reste et demeure celui de Djoul-gouf autrement appelé Mayo Tsanga sur la national N° 12 quand il peut la traversée de ce cours d’eau est bien difficile, di les eaux ne sont pas en firie, vous pouvez traverser à pied ou alors vous faire porté et s’il arrive que l’eau inonde abondamment l’unique solution est de continuer par Bogo.Evidement ceci vas vous coûter du temps et des moyens puisqu’au lieu de parcourir 35 km pour rallier Maroua, vous serez contraint d’ajouter 25 km

Dargala est une zone essentiellement agropastorale.
On sait par exemple que le district Dargala est le grenier de mil, de sorgho et d’oignon, mais personne n’a de verger.
A Dargala certains parents refusent d’envoyer leurs enfants à l’école. D’autre parent qui les amènent généralement se posent les problèmes de paiement des frais d’examens.

Le mayo ferengol-kaliao : rivière fascinante
C’est donc ce tours d’eau qui fair la pluie et le Beau temps des usagers de la route Maroua-Dargala.
Quelles sont les sources des recettes propres de votre commune ? Créee par décret N° 937/ 231du 25 novembre 1993, la commune de Dargala est encore jeune il n’y a aucune industrie dans cette collectivité territoriale décentralisée, ce qui revient à dire que nos sources de revenu sont limitée et tiennent sur le paiement des impôt libératoire, les droits de place sur le marché et les frais de location des boutiques construites dans le marché

Comme on peut constater, dans la ville de Dargala on circule sans peine, la commune a bouché tous les nids de poules. C’est vrai que pistes rurales qui desservent vos quatre cantons ne sont pas entretenues, mais c’est par manque de moyens.
A cette époque, Dargala dépendait de la circonscription électorale de Maroua.
Mais, la santé est un problème crucial. On n’a pas d’hôpital dans tout le district et en cas de maladie, le sujet est évacué à Maroua. L’autre problème qui nous ronge, c’est le manque de pistes à bétail ; il n’y a pas de pâturages et par conséquent, les conflits agropastoraux sont monnaie courante