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EDEA en bref

samedi 5 février 2011

EDEA
Généralement considérée comme le principal pôle industriel du Cameroun, Histoire et toponymie
Le nom d’Édéa proviendrait de la déformation de « Adié » qui est le nom des autochtones d’Edéa.

Édéa abrite autres , une grande usine d’énergie hydro électrique et un grand complexe métallurgique, confortant ainsi sa vocation de creuset d’activités de transformation de matière premières.
Avec des nombreux projets annonces dans les secteurs de l’énergie et de la métallurgie.
Comment s’yrendre
• De Yaoundé : gare routière de Mvan. Plusieurs autres agences de voyage deservent l localité.
• De Douala : agences de voyage, cars de ramassage ou taxis
• État de route : goudronnée
• Longueur du trajet : 170 km à partir de Yaoundé et 60 km à partir de Douala
• Coût du transport : 2500 F à partir de Yaoundé et 1000 à partir de Douala.
• Structures d’hébergement : une dizaine d’hôtels, plusieurs auberges.
• 1953 : création de la commune de plein exercée
• 1977 : création de la commune urbaine
• 1993 : création de la commune urbaine à régime spécial.
• 2007 : (24 avril) : création des communes d’arrondissement d’Édéa Ier et Edéa II
• Population : 150 000 Habitants environ
• Composantes sociologiques : les Bakoko ( Adé et Yassoukou)
sont des autochtones. Ils cohabitaient avec les Bassa, Banen, Bamilékés Houassas, Bétis, ressortissants africains et européens. C’est à Edéa qu’ont été implantés le premier poste administratif, le premier port, les premiers postes missionnaires avec l’inauguration en 1928 de l’actuelle Cathédrale du Sacré-cœur. » aux lendemains de Deuxième Guerre mondiale, la circonscription administrative sera érigée, tour à tour, en commune mixte urbaine ‘1950), en commune de plein exercice (1953) et en commune urbaine à régime spécial en 1993.
Autre particularité d’Édéa : la vocation industrielle. Créée en 1954, Alucam qui opère dans la filière aluminium, est l’un des rares complexes industriels intégrés en Afrique subsaharienne. Edéa abrite également une grande usine de production d’énergie hydroélectrique qui fournit avec sa voisine Songloulou, 80% de la demande nationale. L’usine fut implantée sur une île formée par un bras de la Sanaga pour profiter d’une chute d’eau. Édéa fut pour cette raison la première ville électrifiée du Cameroun. Quelques grosses unités spécialisées dans l’exploitation du palmier à huile, du caoutchouc ou du bois contribuent à la densification du tissu industriel. Au plan touristique, la zone abrite des curiosités comme la chute de la Sanaga à Édéa, la chute du Nyong à Dehane, le vieux Pont allemand, la Cathédrale Sacré-Cœur.
Les équipements sportifs sont rares dans une ville qui a produit des champions d’exception à l’instar de Massing ou des frères Biyik. Du côté politique, l’heure est à l’apaisement après les déchirements du passé.

A carte scolaire du département est très riche avec 238 écoles primaires, 73 écoles maternelles et 55 établissements d’enseignement secondaire.

Édéa est à l’image de toutes les grandes villes du Cameroun. On y trouve des populations de toutes les origines ; aussi bien des Camerounais que des étrangers. On peut citer autres, les Bamiléké, les Bétis, les Anglophones, les ressortissants nordistes, les Africains et les Occidentaux. Les autochtones ce sont les Adié, un clan du groupe Mpoo. Une bonne fontaine à pompage énergie solaire en plaine campagne. Le phénomène est suffisamment rare, voire insolite pour être relevée. Cette installation unique en son genre est située à Nkkanzok, un village du canton Adié à cinq kilomètres du centre ville dans la commune d’Édéa Ier. Al structure est composée de deux éléments : un château d’eau comprenant deux énormes réservoirs superposés et dispositifs de captage énergétique constitué de douze panneaux solaires.
L’endroit bénéficiant d’un fort ensoleillement, l’énergie est captée dans la journée et stockée. Elle sert essentiellement à activer une moto- pompe installée en sous-sol et qui fait remonter l’eau à la surface.
Édéa est une localité chargée de symbole. L’histoire a laissé ici des traces indélébiles. Les principaux points de fixation sont des ouvrages d’art et les bâtiments. Tous les voyageurs en portance pour Douala ou de retour sur Yaoundé connaissent certainement le vénérable pont métallique installé sur le bras mort du fleuve Sanaga. Édifié à l’époque allemande, l’ouvrage a conservé toute sa majesté malgré le poids des ans qui transparaît à travers la rouille omniprésente sur la structure sur toute la structure sans toutefois remettre en cause sa solidité.

Unique point de passage du train, des véhicules et des piétons sur une seule voie jusqu’u début des années 80, la voie a été aménagée par la suite en piste cyclable. A travers la ville, de nombreux autres ouvrages édifiés à l’époque coloniale portent sur leur fronton la marque du temps qui passe. Il en va tout particulièrement de certains bâtiments abritant les services administratifs et qui datent pour la plupart des années 30. a l’instar de al Délégation départementale des Domaines (1931), de al Préfecture (1934) et du Tribunal (1936). Un détour par le quartier administratif c’est un voyage dans les coulissent de l’histoire.

Avec sa bonhomie communicative et son port altier. L’homme a quelque chose de déconcentration dès le premier contact. De peu, on aurait de al peine à croire que SM Songue Théophile est bien le chef de troisième degré du village Nkakonzok dans le canton Adié à cinq kilomètres à peine du centre village d’Édéa. Rencontré à tout hasard lors d’une tournée administrative, cet ancien fonctionnaire habitué à jongler avec les chiffres et les dates n’ont pas eu trop du la à remuer des vieux souvenirs. « Je suis né dans le village le 17 Septembre 1946. A l’époque, il n’y avait pas de route goudronnée. Pour se rendre pour se rendre à Douala au à Yaoundé, il fallait emprunter uniquement le train. Édéa n’avait ni route praticable ni eau potable. Des signes venus de la basse Sanaga traversaient toute la zone pour se retrouver dans notre village. Non loin d’ici, il existait une grande forêt vierge fréquentée par des troupeaux d’éléphants. Le nom Nkakanzok signifie littéralement le dos de l’éléphant », se souvient ce polygame, père de dix enfants vivants. Après des études primaires au village, il se déplace à Édéa où il décroche en 1960 le CEP à l’école St Domominique Savio.
Pr. Joseph Mboui
Député de al Sanaga Maritime
Édéa est une citée industrielle à la réputation confirmée avec pour principale activité la transformation de l’aluminium.
Ville carrefour entre Yaoundé, la capitale politique, Douala, la capitale économique, et Kribi, la station balnéaire, Edéa est un centre industriel sans grand intérêt qui abrite le principal barrage hydroélectrique du pays et une usine de transformation de l’aluminium. Ville coloniale de près de 80 000 habitants, diverses attractions y attirent les touristes dont la principale est, pour les mordus de mangrove, la réserve de Douala - Edéa, à 1h de route environ.

C’est depuis 1954 qu’Alucam s’est installée dans le département de la Sanaga- Maritime à Edéa, à la faveur d’un partenariat entre la société d’Aluminium Pechiney et le Gouvernement de la république du Cameroun. Suite au rachat par des actionnaires successifs, Alucam fait partie aujourd’hui du groupe mondial anglo-australien Rio Tinto Alcam.
Sa production annuelle a évolué de 55 000 tonnes en 1957 à une capacité nominale d’environ 100 000 tonnes par an aujourd’hui, résultat palpable d’une évolution en technologie de production et de l’extension de l’usine en 1981. De par son ancienneté et par la qualité de son travail, Alucam est le fleuron de l’industrie lourde au Cameroun et pèse par ailleurs d’un grand poids dans l’économie du pays dont elle constitue à elle seule, 7% de la production industrielle, 5% des recettes d’exportation, 3% du PIB national et participe à hauteur de 53 milliards de Fcfa de manière directe et indirecte au budget de l’Etat. Elle emploie environ 800 personnes et génère aussi des emplois à travers u partenariat avec 1200 sous-traitants basés à Edéa et dans l’ensemble du pays.
Alucam est constituée de plusieurs entités : Socatral (société Camerounaise de Transformation de l’Aluminium) unité industrielle intégrée à Alucam, assure la première transformation de 30% de la production d’Alucam en produits finis (Tôles ondulées, tôles bacs et tôles planes) et d’autres produits semi-fini (bandes et disques) destinés aux marchés national, sou-régional et international. L’essentiel de ses ventes est concentrée sur le Cameroun (70 %) avec un réseau d’onduleurs qui quadrillent bien le terrain au niveau national. Elle affirme également son leadership dans la sous région CEMAC, et est particulièrement présente au Nigeria, nouveau centre de développement de se ventes. Socatral a une capacité de production annuelle de 26 000 tonnes. Elle passera à 30 000 en 2010 à la fin d’un processus de modernisation en cours. son développement prévoit une capacité de 42 000 en 2014.
Alubassa une filiale basée à Douala qui fait une deuxième transformation en produisant à partir des disques fournis par Socatral les articles de ménage en aluminium pur que l’on peut classer en trois grandes catégories : les produits de cuisson adaptés à différents feux : Gaz, plaque électrique, bois et charbon ; les produits de transport et de conservation conçus pour garder l’eau et les aliments intacts et faciliter leur transport et les produits de présentation à table pour servir le repas et l’eau. Alubassa fabrique aussi des accessoires de fixation pour les tôles de couverture. Depuis quelques années, son réseau de distribution s’étend progressivement au-delà de l’Afrique centrale avec le Nigeria comme pôle principal. Cité plus que centenaire étalée sur les bords du fleuve Sanaga, Edéa occupe une position exceptionnelle au confluent de trois agglomérations majeures : Douala, la métropole économique, Yaoundé, la capitale politique et kribi à la vocation touristique affirmée. L’emplacement stratégique de la ville est d’autant plus évident qu’elle constitue l’un des rares points permettant le franchissement de la Sanaga. A Edéa, un pont construit par les Allemands a été jusqu’au début des années 80, l’unique point de passage du trin , des véhicules et des piétons sur une seule voie. La voie a été aménagée par la suite en piste cyclable. Autant d’atouts qui valent à Edéa la réputation de ville –carrefour, haut lieu de brassage des populations d’origines diverses. Les autochtones Bakokos (Aide et Yassoukou) cohabitent avec les bassa, les Banen, les bamilékés, les Beti, les ressortissants anglophones et nordistes. On trouve également des ressortissants africains opérant surtout dans la pêche, des Occidentaux actifs dans l’industrie et des indopakistanais très présents dans l’hôtellerie et le commerce.
La création de la ville remonte à 1890, sous l’administration coloniale allemande.
Depuis lors, la cité a connu une évolution soutenue. Elle s’est notamment affirmée au fil des ans comme la capitale économique, politique, intellectuelle et religieuse de toute la région. Le rôle pionnier de la cité n’échappe à personne : c’est en effet à Edéa qu’ont été implantés : le premier poste administratif, le premier port, les premiers postes missionnaires. L’évolution de la localité va connaître une accélération aux lendemains de la deuxième guerre mondiale. La circonscription administrative sera érigée tour à tour, en commune mixte urbaine (1950), en commune de plein exercice (1953), en commune urbaine (1977) et en commune urbaine à régime spécial en 1993.

Ressources humaines
M. BAPES BAPES Louis, Ministre des Enseignements Secondaires ;
M. METOUCK Charles, Directeur Général SONARA ;
M. MBOUI Joseph, ancien Ministre, Député RDPC ;
M. NDJAMBE Albert Moise société civile ;
M. MBENOUN, Magistrat à la cour des comptes