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LOKOUNDJIE en bref

mardi 8 février 2011

LOKOUNDJIE
Le pari de la modernité
Deux localités valent le détour pour le voyageur qui fait l’axe Edéa-Kribi. Il s’agit de l’arrêt d’Elogdatindi et des belles maisons de fifinda. Voilà la face visible de l’arrondissement de Lokoundjé crée par décret présidentiel il y a une vingtaine de mois.
Y aller
De Yaoundé ou Douala : Bus et autres véhicules à destination de Kribi Coût de transport : 3000f CFA de Yaoundé 2000f CFA de Douala
Etat de la route : Entièrement bitumée
Distance : 244 km de Yaoundé et 130 de Douala
Structure d’ébergement : Les hôtels de Kribi.
Repère
Arrondissement : Le 23 avril 2007
Superficie : 150 km2
Population : 40 000 habitants environ
Groupes ethniques : Ewondo-Fang, Bakoko, Bassa, Mabi, Batanga, Boulou, Pygmées.
Chiffre 62
C’est la longueur totale en km des routes bitumées dans l’arrondissement. Il s’agit d’un tronçon de l’axe Edéa-Kribi qui va du pont sur le Nyong au péage de Kribi.
Née de l’éclatement de l’arrondissement de Kribi, la nouvelle unité administrative est un ensemble de villages dispersés qui veulent se transformer en un espace urbain. C’est décret présidentiel en date du 23 avril 2007 que Lokoundjé et cinquante autres arrondissements sont crées dans le pays. Cette circonscription territoriale est le fruit des entrailles de la ville balnéaire qui accouche ainsi de Kribi 1er, Kribi 2e et Lokoundjé. Cette dernière localité a pour chef-lieu Fifinda, située à 35 km de Kribi, sur l’axe routier Edéa-Kribi.
Le 18 Septembre dernier, le tout premier sous-préfet a été nommé. Ces responsables doivent désormais donner une allure urbaine à fifinda. Lokoundjé, qui grignote sur les anciennes communes de Kribi urbain et rural, partage ses limites avec Edéa, Bipindi, Nyété, Messondo et l’Océan Atlantique. Pour s’affirmer dans le temps et l’espace, il lui faut des structures, facteurs de développement : routes, logements, eau potable, électricité, téléphonie mobile, moyens de transport, maîtrise sanitaire du milieu, ramassage des ordures ménagères, aires de sport, main d’œuvre… Bref, la nouvelle unité administrative exprime d’ores et déjà ses besoins. Ces attentes se joindront à la centrale à gaz de Bipaga en cours de construction, les palmeraies et plantations existantes de la Socapalm, ainsi que les exploitations forestières.
A sa création il y a un an et demi, l’arrondissement affichait déjà quelques curiosités infrastructurelle : des écoles primaires et maternelles, deux CETIC à construire (Fifinda et Elobgatindi), un CES nouvellement créé et déjà opérationnel à Bella, ainsi que deux Lycées (Elogbatindi et Socapalm). On trouve un centre de formation de la femme et de la famille à Fifinda, don de l’élite Ondoua Nkou. Huit centres de santé de temps en temps pourvu en matériel et médicaments sauvent déjà les vies, en attendant un hôpital moderne. Les voies d’accès, 62km de route bitumée et autant carrossables, seront complété par d’autres. Ce qui facilitera le déplacement de ces populations cosmopolites regroupées en quatre chefferies du 2e degré englobant une cinquantaine de villages. Ewondo- Evouko qui compte les fangs, Mabi Sud, Batanga Nord, Bakoko-bassa. Les pygmées qui se mélangent à ces ethnies tirent avec ces dernières, les avantages du climat équatorial chaud et humide propice aux activités agricoles, halieutiques et de chasse. Avec l’agro-industrie qui utilise la main d’œuvre étrangère, plus de la moitié de la population est presque allogène. Les fruits de la pêche, de l’élevage du petit bétail et de la chasse font partie du menu quotidien. Ils se complètent de produits vivriers : manioc, plantain, patate, igname, macabo, mais, arachide. A cette agriculture intensive