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MAKAK en bref

mardi 8 février 2011

MAKAK

Chiffres
35 000
Tel est le nombre d’habitant de l’arrondissement de Makak. De 1952 à ce jour, cette unité administrative a vu passer 23 sous-préfets. Le 24ème est en poste depuis 2003. la création du district de Mbondjock qui lui est rattaché date de 1992. Makak, c’est aussi 45 villages et trois groupements, (Ndog Béa sud, Liyegue est, et Longgé, au-delà du Nyong).
Le saviez-vous, en 1925, Makak dvient chef lieu de subdivision de l’administration coloniale. Il faut attendre 1952 pour que cette région accède au statut de poste administratif, puis a celui d’arrondissement, en 1958. Depuis cette période, Makak longtemps à la traîne, cherche sa voie. Entre les soubresauts politiques, les pesanteurs, et ce relief accidenté, qui l’entoure et l’empêche de remplir pleinement son rôle de grenier de la province du centre et de certains pays voisins. Cette voie vers le développement et la modernité est trouvée.
D’abor, à travers l’engagement du gouvernement, déterminé à désenclaver l’ensemble de cette unité administratrice ayant l’avantage de la fertilité su sol. Ce programme qui se concrétisera progressivement comporte un volet d’importance : les projets de raccordement de Mkak à l’axe lourd Yaoundé-Doula par une bretelle bitumée, et de construction d’un pont sur le Nyong à Matomb. La prise de conscience des populations accompagne ces efforts des pouvoirs publics. Grâce en effet aux campagnes de sensibilisation menées par les autorités administratives et municipale, les chefferies traditionnelles et leurs administrés sont désormais convaincus de la nécessité d’abandonner des pratiques qui les maintiennent sous l’emprise de la pauvreté. La tribune des régions à séjourné dans cette localité dont la contribution à la formation des élites a commencé en 1944, au collège Evangélique de Libanba.
Samedi jour de marché, d’entendre alors le côté physique, d’abord. La rupture avec la configuration de l’ancien poste administratif lassé par Rochelle, le premier administrateur colonila nommé en 1952 paraît nette. Considérez par exemple le cas des infrastructures de communication : attentifs à l’enclavement de cette localité aux sols très fertiles, ls pouvoirs publics s’emploient à mettre en œuvre un programme d’envergure, dans le domaine des routes. Le rail est certes en service, « mais le train ne circule pas à Longué », proteste un planteur. En effet, Makak et ses grenier de province du Centre et de certains pays voisins. Mais en saisons de spluies, les zones de production restent coupées des centres de consommation, à cause de ce vent de la modernité souffle, sans nul doute, à partir du centre urbain. Quelques images à relever : sur une escarpement verdoyant, les nouveaux bureaux de sous-prefecture n’attendent que les travaux de finition. Ce complexe viendra remplacer l’actuelle bâtisse aux murs décrépis et aux fenêtres sans âge ; à quelques pas de là, la commune entreprend la rénovation de l’hôtel de ville. Plus loin, en face des entrepôts de la gare ferroviaire, le ministère de l’éducation de base est en train d’achever la construction d’un immeuble devant abriter l’école maternelle publique de la place.
Le seul aspect où le changement est encore timide, c’est celui relatif aux mentalités. En pose depuis 2003, le sous-prefet Joseph Djounda le dit mieux : « avec le regard d’administrateur, je vois que le retard de Makak est davantage lié aux mœurs d’une bonne partie de cette tribu, marquée par une culture magico-religieuse. Or, ces croyances induisent le sous-développement », soutient-il. Depuis son arrivée, le représentant de l’Etat tente d’interser la tendance, en menant des campagnes de conscienisation au niveau des chefferies. L’objectif étant d’amener ss administrés à atténuer leurs pratiques mystiques, et à se départir de l’esprit de xénophobie. Encouragées par l’exécutif municipal, des Eglises locales assument leur part de responsabilité dans ce changement des mentalités. A travers de prêches bien orientées et des débts scientifiques, à l’exemple de la conférnce organisée l’année dernière sur « l’Eglise presbyterienne camerounais et le développement de Makak.
Cette mobilisation donne déjà des conséquences heureuses : les totems disparaissent, tandis que le combat contre les exhumations et le trafic d’ossements humains connaît de bons résultats, ainsi que l’atteste le jugement régulier des notable complices, au pied d’un arbe mystique. Mais pendant que le régne de la léthargie est ainsi mis en péril, de nombreux jeunes se compromettent encore dans l’oisiveté et la consommation des stupéfiuants. Début octobre, un enquête des forces l’ordre révelait la présence de « drogués dangerux » parmi les conducteurs de moto-taxis. C’est aussi à ces fumeurs de chambre indien que s’adressent les messages de l’accordéoniste.
Commune de Makak a essayé d’engager des populations. C’est ainsi qu’une société communautaire de transport a vu le jour cette entité devait permettre aux paysans les centres urbains. Au début de ses activités disposait d quatre camions achetés par la commune. Mais après deux ans de fonctionnement, l’entreprise est tombée. D’abord à cause de la mauvaise gestion de ceux qui en avaient la charge ; ensuite par ces camions ne pouvaient plus servir, vu leur vétusté. Le plus grand problème rencontré dans cette société de transport résidait dans la mentalité des gens. Ils n’étaient pas préparés à assumer les charges d’une telle structure née grâce à l’effort e la communauté. Pour eux, il s’agissait d’un don. Eduquées dans un contexte sociologique et culturel très compliqué pour l’économie de marché. Les gens sont réfractaires et se cantonnement sur certain articles rétrogrades la bible des Bassa Mpoo-Bati. Je dis parce que kribi se développe grâce à ses plages. Makak peut aussi Mais le rendement attendu sur l’amélioration de la vie des citoyens n’est pas bon. La commune elle-même ne reçoit rien. Dans ce dommaine, je milite pour l’instauration d’une fiscalité adaptée aux zones rurales. Les promoteurs de cacayères,de bananeries et de palmeraies estiment qu’ils sont exemptés d’impôts. On devrait pourtant arriver à captr ces impôts, pour faire vive les communes. Des efforts sont à faire du côté dugouvernement, pour adapter cete fiscalité, surtout par rapport aux contribuables du secteur agricole, qui gagnent quand même un peu d’argent.
C’est un ingénieur expérimenté qui gère la réserv forestière de Makak, don,t la superficie couvre 2000 hectares. A environ quatre kilomètre du centre de la ville. Dans son bureau jouxtant sa résidence officielle, Théodore Priso Ndoumbe est capable de vous présenter, sans cartes ni documents de base, un exposé structuré sur l’histoire de cette réserve, classées depuis 1936. rien ne lui échappe : « plusieurs organismes sont passées à la tutelle, depuis le Fonds forestier », commence t-il. L’espace interdit à la chasse renferme ls meilleurs essences de la forêt tropicale. Certains de ces arbres ont déjà atteint un diamètre exploitable, qui va de 80 à 120 centimètrs. « selon la réglementaion, l’Etat peut, à ce moment, permettre leur enlèvement, moiyenant certaines taxes », explique le responsable du projet. La politique de pérénisation de ce site trduit actuellement par des travux courant la reprise des plantations ayant échoué. Ces tavaux sont supervisés par Théodore PRISO Ndoumbe ? sous la coordination su soius-prefét de Makak. En pénétrant la zone, le touriste découvre des espèces rares d’animaux, d’oiseaux et de reptiles. Le voyage peut se poursuivre. Vers la réserve du Nyong, abandonnée depuis l’époque coloniale elle couvre une superficie de 18000 hectares.
Après cette randonnée dans les fournées, un arrêt s’impose au niveau des chutes de Mpoumé, au bord du Nyong. Du côté de Malombo, par Minka, vous aurez le privilège de voir à œuvre des groupes de pécheurs et de piroguiers, qui communiquent par des chants de ralliement.
Après cette randonnée dans les fourrés, « maman Odette » vous attend. Son restaurant et ceux qui l’entoure proposent, à l’entour de l’obélisque de Makak, des mets traditionnels aux épices du terroir. Seul problème, lorsqu’il faut baisser les paupières : la ville dispos de quatre auberges qui ne sont pas des exemples d’hospitalité et de propreté.
Avant que des collèges ne soient créés dans cette province, Mkak assurait déjà la formation de la plupart des élites « le maire andré Mbeng fait ainsi allusion à la position privilégiée de sa ville, qui abrite deux institution pionnières dans l’éducation intellectuelle et spirituelle des jeunes : le collège Sacré Cœur de Makak, (csaco), qui fête ses 60 ans en décembre prochain ; et le collège évangélique de Libanba (CEL) qui rayonne à huit kilomètre du centre urbain. Début septembre, le premier, créé en 1946, a eu une bonne rentrée : sur les 700 élèves enregistrés, plus de 40% viennent des établissements publics », indique t-on à ladirection de cette institution de renon appartenant au diocèse d’Eséka. Les résultats de la dernière session d’examens officiels peuvent expliquer cette ruée vers ce temple de la formation intégrale créée en 1946 : 68% de réussite au baccalauréat 65% au probatoire et 75% au BEPC !
Le secret de ces performances réside dans l’organisation des études, les méthodes d’encadrement et de suivi. « Nous évolutions sous une devise, qui tient à la discipline, au travail et aux prières, « souligne Nyemeg Holl Paul Alain, un des responsable pédagogiques du Cosaco *, qui compte certains de ses anciens élèves au gouvernement et aux commandes de plusieurs entreprises prestigieuses. La formation spirituelle fait partie des paliers de la formation. Elle s’applique à tous les élèves, sans distinction de religion. « C’est pour cette raison que vous verrez nos élèves de religion musulman accepte de devenir des servants de messe », confie Paul Alain.
L’arrondissement de Makak mérite aussi sa place de pionnier dans le domaine éducatif grâce au rayonnement du collège évangélique de Libamba. Cet établissement né l’ancien institut des missions évangéliques du Cameroun et de l’Afrique équatoriale, existe depuis 1944. Ici également, tout est mis en œuvre pour redonner à l’institution son prestige d’antan. Comme le Cosaco, le CEL a formé de nombreux jeunes. Bon nombre d’entre eux occupent des places importantes au sein de l’appareil de l’Etat et dans plusieurs autres secteurs du marché de l’emploi. Chez les artistes, le défunt Françis Bébey n’avait jamais oublié son passage à Libamba…
Emmanuel Blaise Mintamack, chef traditionnel de Makak centre Notre cité n’est pas fermée. Il est vrazi que depuis bientôt une trentaine d’années, l’ancien chef supérieur Njack Bot qui est mort tenait aux valeurs et au développement des fils de Makak. Il n’acceptait pas les autres soient supplantés par les autres tribus. Donc, il n’y a pas eu beaucoup d’trangers qui sont venus investir à Makak.
Les ambitions de Mon
Grand village de l’arrondissement d Makak, Mon se distingue par le dynamisme de ses popultions, et la hauteur de ses élites, au premier rang desquelles se tient le ministre d’Etat Augustin Frédérick Kodock. Cette agglomération est aussi mise en évidence grâce à ses vastes palmeraies. Selon une information disponible, les populations souhaitent l’érection de cette contrée n district.