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NGAN-HA en bref

vendredi 11 février 2011

NGAN-HA

au pays des merveilles
Y aller
A partir de Ngaoundéré : cars de transport publics Etat de la route : voie bitumée. Mais il existe aussi une route en terre Longueur du trajet : 80km ou 60 km, selon la voie empruntée Coût du transport :
Par car, 1500 3000 Fcfa
Structures d’hébergement : Ngan-ha ne dispose d’aucune infrastructure d’accueil.

Repères
Département de la Vina
Arrondissement de Ngan-ha
Actuel Sous-préfet : Djopong Benoît
Superficie de l’arrondissement : 2625 km2
Démographie : 40 000 habitants, selon l’autorité administrativess et municpales
Principales ethnies : Dii, Mboum, Peul et allogènes.
L’arrondissement de Ngan-ha fait partie des unités administratives créées en avril 2007 par le Chef de l’Etat. De par ses ressources naturelles, ses terres fertiles pour l’agriculture, son climat et sa végétation propices à l’élevage, Ngan-ha est le grenier et la mamelle nourricière de la ville de Nagoundéré. Jadis village, anonyme et perdu dans la Vina, cette bourgade a amorcé samétamorphose : des villas et infrastructures publiques sortent de terre comme les champignons. A cela, s’ajoutent ces merveilles de la nature, représentée par plusieurs sites touristiques, dont les chutes de Telo et de Marae et les grottes de Raw, que l’on visite en traversant un paysage féerique et pittoresque. S’appuyant sur ces richesses, Ngan-ha s’affirme peu à peu comme étant une localité de valeur.

A quoi renvoi le titre de « Belaka » dans la communauté Mboum ? « Belaka » veut dire, en langue Mboum, chef supérieur Mboum. C’est-à-dire : celui qui est au-dessus de toute la communauté. C’est l’appellation qui m’a été attribuée lors de mon intronisation. C’est ainsi qu’on désigne le roi dans notre communauté. Selon la classification de l’administration, je suis chef de troisième degré. Cela fait douze ans que je préside aux des.tinées de la chefferie supérieure des Mboum. Je suis là depuis le 7 septembre 1997.
L’expression de chef supérieur est consacrée est consacrée aux chefs de 1er degré. Mais vous, vous soit laissé au troisième degré et chef supérieur aussi… ce titre n’est-il pas usurpé ?
Cela m’étonne aussi. Je vais vous raconter une anecdote sur mon père qui, à l’époque coloniale, était déjà Belaka, donc chef supérieur des Mboum. Il touchait 42 000 francs par mois, en 1953. Et c’est lui qui a intronisé tous les chefs de troisième des villages environnants de la localité devenue aujourd’hui arrondissement. Et Ngan-ha a toujours été comme chef-lieu de canton. Et c’est mon père qui coiffait tout cela et recevait les impôts à l’époque. C’est toujours lui qui avait donné asile aux différentes communautés qui se sont installées dans les villages périphériques de Ngan-ha. Et aujourd’hui, tous les chefs de ces villages sont de troisième degré. Et le Belaka que je suis est resté au même niveau qu’eux. Et l’on ne donne plus rien au chef. Il n’est pas normal que Ngan-ha soit un canton, et que son chef soit laissé au troisième degré. Mon statut social, donc celui de Belaka, doit être revenu et valorisé.