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POLI en bref

samedi 12 février 2011

POLI
Y aller
De Garoua : Gare routière située au petit marché du pont de la Bénoué, à l’entrée Sud de la ville.
De Pana : Emprunter la bretelle à partir du carrefour Poli
Longueur du trajet : 136 km dont 36 km non bitumés
Coût total du transport : 2500 FCfa
Structures d’hébergement : un seul établissement hôteliers répondant aux normes requises.
Repères
Création de l’arrondissement de Poli : 1924, sous l’administration coloniale. Poli était alors chef-lieu de la subdivision du Faro. De 1927 à 1957, l’unité administrative prend tour à tour, l’appellation de subdivisons Namchi-Atlantikas, puis subdivision de Poli.
1961 : La subdivision devient l’arrondissement de Poli.
1993 : L’ex-arrondissement de Poli éclate et donne naissance à deux arrondissements : Poli et Beka. Cet éclatement coïncide avec la création du département du Faro.
Superficie : 371km2
Population : 45000 habitants
Chiffre
13
C’est le nombre de chefferies de 3e degré que l’arrondissement de Poli. Région particulièrement propice à l’agriculture et à l’élevage, jouissant d’une pluviométrie abondante et d’un climat très favorable, dotée de terres suffisament fertiles et de sous-sol regorgeant d’importants réserves minières, l’arrondissement de Poli est singulièrement sa cité phare, Poli, ne parvient malheureusement pas à décoller. Chef-lieu d’une unité administrative, vieille aujourd’hui de 84 ans, Poli, jadis cité capitale de la subdivision du Faro peine à prendre son envol. Mais au regard des grands chantiers envisager dans la contrée, des lueurs d’espoir existent quant à son développement.
Paradoxe entre les importantes ressources naturelles et surtout minières : uranium, l’or et d’autres que renferme son sous-sol et la relative pauvreté dans laquelle croupit sa population. Paradoxe entre la fertilité de ses sols, la douceur ses richesses et potentialités touristiques et le faible essor que connaît l’activité dans la contrée. Poli, le chef-lieu de l’arrondissement de Poli et du département du Faro, est particulièrement gâté par la providence.
Le premier handicap de la localité c’est son enclavement. Située pourtant à 36 kilomètres à peine de la Route Nationale N°1, bitumée, Garoua-Ngaoundéré, Poli n’est pas facile d’accès. La bretelle dont près d’un tiers du tronçon serpente les flancs des chaînes de montagnes qui surplombent la région, n’est praticable qu’en saison sèche. En saison pluvieuse, c’est un véritable parcours du combattant. Il est arrivé que la ville de Poli soit coupée du reste de la province du Nord et du pays du fait des dommages causés par les eaux torrentielles sur les ouvrages d’art. ville cosmopolite, Poli compte environ 45000 habitants. Sa population est constituée pour l’essentiel des Daoyos, communément appelés Namchi que l’on retrouve dans sis des 13 cantons que compte l’arrondissement. A côté d’eux, les Dopas, présents dans 4 cantons ; les Papés, les Foulbé, beaucoup plus concentrés dans le canton de Bantadjé ; les Volko, les Mboumet les Koutine que l’on retrouve beaucoup plus dans le canton de Mana, limitrophe avec la province de l’Adamaoua, voisine. On note aussi la présence de colonies d’immigrés, venus pour la plupart de l’extrême-nord, notamment le Toupouri, les Mafa, Guiziga, Moufou, entre autres. Le Christianisme et l’Islam sont les principales religions pratiquées dans la région.
De nombreux peuples éleveurs, à l’instar des Bororos y sont installés depuis la nuit des temps. En dépit de l’essor que connaît l’élevage dans la contrée, la viande de bœuf se fait rare sur le marché de Poli. Un bœuf à peine est abattu par jour pour la consommation des ménages. Cette denrée vient même parfois à manquer sur le marché. En dépit de tous ces atouts, l’activité commerciale piétine dans le chef-lieu du Faro. Elle est circonscrite à la gare routière et se limite à une dizaine de boutiques à peine. Le transport urbain et particulièrement l’activité de moto taxi s’y développent néanmoins considérablement. Elle est l’apanage des jeunes qui y ont trouvé un palliatif contre le chômage.
Parmi les sites touristiques les plus réputés, on peut citer le mont Atlantika, situé à l’Ouest du département, à lisière de la frontière camerouno-nigériane et mondialement reconnu. Il accueille chaque année des touristes occidentaux, amoureux de la nature. Le département abrite aussi l’une des réserves fauniques les plus importantes d’Afrique centrale, le parc national du Faro, particulièrement riche en espèces animales.
Le fleuve Faro, bien, que peu navigable constitue une autre curiosité de la contrée.la région est considérée par beaucoup aussi comme un scandale minier. Les longues chaînes de montagnes qui ceinturent le département regorgent en effet, d’importants gisements miniers, notamment d’uranium et d’or. L’uranium qui, depuis quelques années d’ailleurs, fait l’objet d’exploitation industrielle, au cas où les recherches s’avéraient concluantes.
136 kilomètres à peine séparent Poli, le chef-lieu du département du Faro de Garoua, la cité capitale du Nord. Cependant, il faut s’armer de patience et de tolérance avant de s’aventurer sur le chemin qui mène à Poli. Première épreuve à braver : le temps d’attente à la gare routière. Il varie en fonction du contexte. A la fin du mois par exemple, période correspondant à la paie des salaires, le voyageur à destination de Poli passe moins de temps à la gare routière la raison en est fort simple. Le déplacement massif des fonctionnaires et autres agents de l’Etat en service dans le département vers la métropole provinciale, en vue de percevoir leurs rémunérations mensuelles. Il est conseillé, en cette période, de voyager les après-midi ; le temps pour les salariés de rentrer en possession de leurs sous et d’effectuer les différentes courses. En période creuse, il est recommandé d’être matinal, afin de pouvoir emprunter les premiers véhicules en partance pour Poli. En se rendant tôt à la gare routière, l’on a de fortes chances d’y passer moins de temps. Une fois le premier bus loupé, l’on peut passer trois à quatre heures sur place, voire même plus. Le voyage est beaucoup plus aisé en saison sèche qu’en saison des pluies. En saison pluvieuse, l’on met parfois 2 heures de temps pour parcourir la bretelle en terre de 36 km reliant la localité de Pana à Poli. Un véritable parcours du combattant, lorsque entre temps, aucun engin n’est passé par là. Le département du Faro n’est pas très ancien comme vous l’affirmez, car ayant simplement été créé le 23 août 1983. Par contre la ville de Poli est très ancienne. Elle est avec Douala l’une des premières unités administratives à être créées par le colonisateur, en 1924. Monsieur Sadou Yaouba, maire et lamido de Poli La commune de Poli est une vieille Commune, créée en 1960. Elle a une superficie de 8000 km2. Elle est limitée au Nord par les Communes de Touroua et Tchéboa, au Sud, par le contrefort de l’Adamoua, à l’Est, par les Communes de Lagdo et Tcholiré et à l’Ouest, par la Commune de Beka. Elle est peuplée d’environ 45 000 âmes.